Le Lapic et ses affluents

Lapic

Depuis 2016, l’EPAB a conduit 9 opérations de restauration de la continuité écologique (2 aménagements et 7 suppressions) et le conseil départemental du Finistère a aménagé un ouvrage routier.

Depuis la fin d’année 2022, l’axe principal du Lapic classé en liste 2 est transparent pour les sédiments et la faune aquatique et ne comporte plus d’ouvrage bloquant.

Visualiser la vidéo “Rétablir la continuité écologique sur le ruisseau du Lapic – Plonévez-Porzay”

Affluents du Lapic

En 2018, l’inventaire des ouvrages hydrauliques présents sur les 3 principaux affluents du Lapic (Le Stiff, le ruisseau de Locronan et le ruisseau de Bélard) a été consolidé. Sur les 43 ouvrages visités et décrits, 36 correspondent à des buses généralement sous-dimensionnées. De nombreux ouvrage (la moitié) sont mal calées. Ils provoquent une chute d’eau infranchissable pour l’anguille ou ne dispose pas d’une hauteur d’eau suffisante pour permettre la nage des poissons.

Plusieurs aménagements ont pu être conduit dans le cadre du contrat milieux aquatiques 2017-2019. Les travaux réalisés ont rétablis la continuité écologique sur la portion aval du ruisseau de Bélard sur une longueur d’environ 1 900 m. Cet affluent est le plus en aval, il conflue avec le Lapic, à 1 km en amont de l’estuaire à Tréfeuntec.

Trois buses qui n’avaient plus d’usage ont été supprimée et deux autres ont été remplacées par des ponts cadre correctement dimensionnés et bien positionnés.

De nombreux autres ouvrages nécessiteraient également des travaux de remplacement ou de suppression pour rétablir la continuité écologique. Or depuis la fin du contrat milieux aquatiques 2017-2019, l’absence ou la faiblesse des aides financières pour mener ce type d’action ne permet plus de rétablir la continuité écologique sur les petits cours d’eau.

Malgré un rétablissement complet de la continuité écologique sur le cours principal du Lapic classé en liste 2, l’absence de moyens financiers pour restaurer la continuité écologique sur les affluents ne permettra pas de conduire une action de restauration globale et cohérente à l’échelle du bassin versant.