Zéro phyto

Le plan national Écophyto 2, adopté en octobre 2015, a pour objectif de réduire progressivement l’utilisation, la dépendance, les risques et les impacts des pesticides[1] en assurant un accompagnement des acteurs du changement.

ecophytoJEVI

Une de ses priorités est d’accélérer la transition vers l’absence de recours aux produits phytopharmaceutiques dans les jardins, les espaces végétalisés et les infrastructures (JEVI), surfaces anciennement appelées zones non agricoles (ZNA).

L’usage des pesticides (hors produits de biocontrôle, produits autorisés en agriculture biologique et produits à faible risque) est interdit depuis le 1er janvier 2017 pour les collectivités locales, l’État et ses établissements publics, dans les espaces verts, les lieux de promenades, les milieux boisés, et aussi les voiries (sauf dérogations).

Les jardiniers amateurs ne pourront plus utiliser de pesticides (hors biocontrôle, AB, faibles risques…) dès le 1er janvier 2019, quel que soit les surfaces concernées. Par ailleurs la vente en libre service est interdite aux amateurs depuis le 1er janvier 2017 (sauf produits de biocontrôle et substances de base).

[1] Au sens habituellement donné par le grand public les  « pesticides » sont les produits chimiques utilisés pour la protection des plantes. On distingue notamment les herbicides, les fongicides et les insecticides.

La démarche zéro phyto va au-delà de la règlementation en s’engageant à ne plus utiliser de produits phytopharmaceutiques par une commune pour l’entretien de ses espaces verts.

La commune de Crozon a été la première commune lauréate de notre territoire à obtenir le prix régional zéro phyto en  2012. En 2017, la région a de nouveau récompensé cette commune pour son engagement depuis 5 ans. La commune de Ploéven a été lauréate du prix zéro phyto en 2016.